la balade de ZERØ à l'infini

la balade de ZERØ    à l'infini

Mes bateaux

Débuté vers l'age de 15 ans . Mon parcours ''marin'':

 

Un Super Dorade nommé ALPHA.

Un bateau de 6.5m, du chantier CNSO, mon premier voilier. Celui sur lequel j’ai appris la voile. Le moteur Hors Bord de 6cv souvent en panne m’obligeait à faire de nombreuses entrées au port à la voile. Diablement formateur. Je ne l’ai utilisé que pour faire des ronds dans l’eau devant St Cyprien.  Je ne me souviens plus très bien, mais il est possible que je sois aussi allé jusqu'à Cadaques. Gardé 3 ans environ. 

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Un First 27 nommé PONTOS,  8 m environ. Du chantier Bénéteau. L’un des premiers de la série.

 

Vers l’âge de 17 ans, il m’a permis de faire une grande virée depuis St Cyprien, jusqu’à Menton. Avec les copains d’alors : Didier, Pascal. La navigation a durée plus d’un mois aller et retour. C’était la grande découverte. Je me souviens encore de la navigation Le Lavandou- Porquerolles. C’était un exploit pour moi. Une première traversée !! j’avais calculé le cap, la dérive, …   alors que nous naviguions bien sur a vue.

Durant tout ce périple, le moteur n’était pas beaucoup utilisé. Même par grande pétole, on naviguait à la voile.

Etudiant, peu argenté, c’était l’époque ou la voile n'était pas encore trèsdéveloppée. Parfois, on trouvait encore un port qui ‘’offrait ‘’ la première nuit. Parfois, il nous arrivait d’arrivée tard, ou de partir très tôt le matin pour éviter de payer. Parfois, nous partions avec les pare-battage accrochés aux filières pour masquer le nom du bateau…  les premières aventures, les premiers frissons. Gardé 1 an seulement pour cause de sortie du FIRST 35 aux chantiers BENETEAU.

 

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Un FIRST 35 : 10,70m. Chantier BENETEAU, nommé PONTOS II.

 

Cela a été LE VOILIER, MON VOILIER. Gardé 18 ans. Que de milles parcourus avec lui. Que de rêves de voyages fait avec lui. Que de conneries faites avec lui.  Je n’ai pas compté le nombre de traversée : France – Baléares, France – corse. Probablement plus de 60.

Son histoire est chargée. Des bons et des mauvais moments.

Le pire a été la première saison ou nous nous sommes échoués aux Baléares dans une crique de la cote Nord de Majorque. Au mouillage, dans une crique que je croyais bien protégée, la tram s’était levée, l’ancre a chassé, et comme par hasard, les batteries étaient vides. Impossible de se dégager.  Obligé de débarquer tout le matériel électronique du bord à terre.  De dormir dans une cabane sur la plage. Une équipe d’escrocs Majorquins nous a aidés à le sortir de la. Leur prix était astronomique.  Indigne des gens de mer. Heureusement, l’assurance a joué et réglé cette situation que je n’oublierai jamais. Pas  trop de dégâts mécaniques. Quelques uns sur mon amour propre. Il était costaud PONTOS.

De belles régates au Spi Dauphine avec lui, lors de passage à l’ESEM d’Orléans. Nous n’avions pas gagné mais nous étions bien amusés. Première grosse frayeur en pleine mer, avec mon copain Hervé. Epuisé, après 15 jours de fêtes et de courses, nous en avons bavé pour effectuer la traversée du golfe du Lion entre Port de Bouc – St Cyprien en plein mois d'Avril. Le mistral s’est levé le soir, atteignant ce que je pensais être un force 9. La mer et le vent nous ont fait dériver jusqu'à Barcelone. Dans ces conditions qui m’avaient parues dantesques, nous nous étions promis, Hervé et moi, si  nous en réchappions d'aller poser un cierge à la première église venue. Chose qui a été faite.

C’était l’époque ou , amarré a St Cyprien, alors que nous étions étudiant a Orléans, le week end commençait le mercredi soir pour finir le lundi matin. Il nous fallait une voiture correcte pour faire le trajet. Les copains et les copines bien motorisées étaient amadoués pour qu’ils nous véhiculent toute la nuit sur les nationales.

 

PONTOS II était un bateau fabuleux. A l’origine, sans enrouleur, sans guindeau, sans GPS, sans pilote automatique. L’âge faisant, je l’ai un peu  équipé pour le rendre plus docile. Il me faudrait une livre tout entier pour raconter notre vie commune à tout les 2.

Je l’ai vendu en 2001 à un prof de philosophie de Toulouse. Ma bête noire à l’école.

Que de souvenirs avec lui ! Je le regrette. Je l’ai perdu de vue.

 

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MATINS BLEUS . 15 m en acier, un plan Caroff, une goélette, modèle Ile Disko.

 

Je me souviendrai toujours de notre première rencontre.  C’était à la Gde Motte , en 2000. Je trainais sur les pontons, la tête pleine de projets de grands voyages. L’idée était de partir en famille pendant 1 an, dans le cadre d’un congé sabbatique. Si cela se passait bien, on pouvait imaginer plus loin, plus longtemps. Mais pour cela, PONTOS II  n’était pas adapté. Il me fallait plus grand, plus solide, plus docile.

 Matins Bleus revenait avec ses anciens propriétaire des Antilles ou ils avaient passés 6 ans. C’était un bateau de voyage bien équipé. Il était élégant, il me plaisait.

 

Avec lui, 3 années de préparation, des voyages en Corse, et une année sabbatique avec ce périple de France aux Antilles et retour, avec Marie, et Milene.

Matins Bleus s’est avéré être tout aussi physique que PONTOS.  Son gréement en goélette, ses nombreuses voiles nécessitait de fréquent changements de voiles. Heureusement, Rémy, le fils de mon ami André était, à 18 ans, en quête d’une voie personnelle …  Il nous a accompagné toute l’année et fut un bon équipier. Je l’ai vendu en 2009 ( matins bleus, pas Rémy) à un délégué syndical du Sud Ouest . Mon cauchemar professionnel.  Il navigue toujours du coté de la Grèce et de la Turquie avec son nouveau propriétaire à la retraite.

 

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03/02/2014
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