la balade de ZERØ à l'infini

la balade de ZERØ    à l'infini

Sophie de retour sur ses terres d'origines

Mon rêve écossais réalisé ! 

Enfin j’ai foulé la terre de mes ancêtres Gordon (ma grand-mère maternelle) grâce à ce bon vieux cher Zéro qui ressemble à « a little duck in a big sea or a big duck in in little canal »

 

Accueil chaleureux de ma famille anglo-irlando-écossaise qui a mis tout de suite à l’aise les frenchy de notre équipage… dans leur gîte ancienne chapelle sur l’île de Mull :

 

 

Le « weather forecast » des îles britanniques impose la sagesse ; «si tu te mouilles un jour, tu sèches le lendemain ».    Donc pour changer des couchers de soleil, voici un arc-en-ciel sur Mull,

 

 

 

 

où je me suis procuré, conseillé par mon beloved cousin Andrew, le précieux whisky de l’île (introuvable ailleurs) et que mes petits copains ont sifflé vite fait : le Ledaig délicieusement tourbé…Nous avons essayé bravement de pêcher…mais le panier n’a eu que 3 hôtes : 2 crabes et 1 bulot géant, et malheureusement les pêcheurs de Tobermory n’ont pas grand-chose à vendre !

 

 

 

 

 

On voulait pousser vers Skye mais les vents et les estomacs délicats nous ont ramener à la raison vers Kerrera en face d’Oban où les merveilles qui finissent en meat pie et haggis gambadent en liberté.

 

 

  Puis commence le clou ou plutôt le must du voyage au pied du Ben Nevis (point culminant des iles britanniques  à 1000 et quelques mètres) : 

 

traverser les highlands par le « calédonian canal », histoire d’échanger avec des écossais de différents clans, en fait les clans ne sont pas très copains entre eux, des sombres vieilles tueries restent dans les mémoires méfiantes… dixit John Mac Donald, ami venu nous soutenir à la première étape : Fort Williams (et son scottish museum, j’adore les robes, les hommes ont préféré les armes)   

 

et le «Neptune Staircase»  huit écluses à la file, de quoi rendre nerveux le skipper : 

 

avant

apres

Le soir au pub pour se détendre : billards, darts and beers (j’ai vu mes équipiers avec 40 ans de moins !)

 

Les écluses nous déversent dans le Loch Lomond : charmant accueil engageant :

 

A travers la brume et surveillés par les châteaux fantomatiques,           

 

        Et quelques épaves plus loin, nous rencontrons des jolis monstres colorés    

 

 

Le canal est féeriquement verdoyant au printemps et nous mène vers le Loch Ness curieusement plus rieur n’est-ce pas ?                                                                                                           

 

             Avec ces mouillages sublissimes :    

 

 

La douceur et la rudesse font bon ménage ici (comme sur le bateau…) on peut flotter, marcher, pédaler, bordés de l’or des genêts scorpion au parfum délicieux de noix de coco.  

 

 Je me suis sentie très bien entourée comme cette canne à l’écluse à manger du porridge, du haggis, des « sausages », du cheddar et des « chocolate digestives », boire du thé, des bières et du whisky.   

 

 Thank you and God bless you, Christian, Didier, Gérard, Hubert, José et Thierry.Je n’attends plus que le retour de Zéro sur les côtes écossaises pour continuer :       

 

Scotland the brave, pipes and drums, Inverness on the 12th of may 2018

 

           Sophie Harel

 



25/05/2018
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